Femme de Vikings de Carl Royer

Je tiens à remercier La Musardine pour ce service presse !

030213-352x500Titre : Femme de Vikings
Auteur : Carl Royer
Éditeur : La Musardine
Nombre de pages : 248


Résumé :
RÉSERVÉ A UN PUBLIC AVERTI
Seconde moitié du IXe siècle, quelque part dans le comté de York. Terrifiés, bourgeois et paysans se terrent dans leurs villages : partout dans la campagne, débarqués sur le littoral comme chaque printemps, les Danois rôdent, pillent et violent. Emportée par la tourmente, Nora, jeune Saxonne encore vierge, découvre le sexe et ses plaisirs face à l’ennemi juré. Les Vikings sont brutaux, insensibles, sans pitié. Pourtant, ils éveillent en elle des fantasmes dont elle n’avait pas soupçonné l’existence. Jusqu’où une paysanne retournée par le désir peut-elle aller pour assouvir ses pulsions ? Loyauté, honneur, raison… Ces mots ont-ils encore du sens face à l’appel du sexe ?


Avis :
Après en avoir beaucoup entendu parler, je me suis lancée dans la lecture de ce livre. J’avais eu des échos sur le style d’écriture, mais c’est toujours mieux de se faire sa propre opinion ! Alors c’est parti : j’attaque ce livre et dès les premières pages, le style est très franc, brut et finalement assez simple à lire. Au bout d’une dizaine de page on entre directement dans le vif du sujet : le sexe ! Avant d’en parler un peu plus, il faut savoir que ce livre relate également le conflit opposant les Danois aux Saxons en l’an 866.

Dès lors que je lisais les passages sexuels, je rougissais. Pour nommer clairement les choses, les descriptions de ces scènes sont brutales, vifs, rapides, perverses et absolument pas dans la demie-mesure. Le fait de lire est une chose, mais le pouvoir humain de notre cerveau fait qu’en imaginant les scènes, cela les rendaient encore plus réelles. Réelles mais parfois difficile à lire. Carl Royer ne fait pas dans le romantisme …

C’était souvent douloureux rien qu’en lisant. Nora, jeune Saxonne, personnage essentiel de la 1 ère partie du roman se découvre une vraie passion -un culte même- pour les plaisirs de la chair. Dès lors qu’elle y a goûté, elle ne peut plus s’en passer, en allant même vers des fantasmes non conventionnels. A travers son point de vue, on la découvre tantôt soumise, dominatrice ou encore demandeuse de nouvelles « sensations ». Cette Nora est la diablesse incarnée de la sexualité. Je ne l’apprécie pas beaucoup mais j’ai mes raisons !

Concernant le livre en lui-même, il est découpé en deux parties : Nora et Denisc (un saxon ayant fricoté pacifiquement avec Nora dans le passé). La partie racontée par Denisc est un peu plus historique, racontant un soupçon plus les faits, ne s’attardant pas trop, au premier abords, sur les plaisirs physiques. Et encore, ils sont tout de même très présents dans les deux parties. On comprends vite que le contexte historique est simplement un décor ou une facette.

Pour comparer à la seule lecture érotique que j’ai lu – 50 nuances de Grey – ce n’est absolument pas du même acabit. En effet, ici, exit le romantisme, la douceur, la passion … l’amour même et j’en passe. J’étais en tête à tête constant avec la brutalité. Une brutalité qui me faisait peur. Peur car à chaque scène de sexe relatée, je me demandais si la suivante serait pire et si c’était possible ?

Pour conclure, ce livre est certes un livre portant sur les plaisirs de la chair mais il apporte -peut-être trop peu- des connaissances sur une partie de l’Histoire peu connue du grand public. J’ai malgré tout aimé le lire pour y découvrir un style littéraire particulier et peu connu.

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